Nous
Vous
À toute la tribu de Manitoba… À vos marques, prêts, écrivez!
 BIENVENUE SUR LE BLOG DE MANITOBA
09
07
Posté le 09/07/2009 à 10:18 par Chloé
Ca y est, les idées ont fusé de toute part, on a brainstormé pendant des heures, on a fumé la moquette à s’en intoxiquer, mais voilà : on la tient, notre campagne, notre créa du siècle ! Là, c’est sûr, on va casser la baraque !

Bien, bien, bien …. L’heure est donc maintenant venue de passer à la « Reco », la sacro sainte « Reco » (NDLR : « recommandation agence », pour les non-initiés), THE document qui va nous permettre d’emporter haut la main l’adhésion du client à notre campagne géniale : rappel du contexte, problématique, positionnement, concept, campagnes média et opérationnelle…Tel un rouleau compresseur, la « Reco » décortique, argumente, justifie chaque parti-pris de l’agence : stratégique, créatif et opérationnel. Une logique implacable censée parer à toute objection du client et l’amener, au cours d’un cheminement entonnoir (limite propagande), à considérer notre campagne comme la seule issue crédible. Oui mais voilà, après avoir passé plusieurs heures avec des « créatifs » (je vous jure que ça n’est pas tous les jours facile) et fumé des m2 de moquette, y’a de quoi avoir la tête à l’envers : garder le fil de la très cartésienne thèse/antithèse/synthèse n’est pas forcément chose aisée et on peut parfois s’égarer rapidement sur le chemin des foutaises/fadaises et autres blabladaises (se barrer en c… ou en live, si vous préférez).

Tout cela pour vous dire qu’au final, le « reco writer » n’est ni plus ni moins que le cheminot de l’agence : celui qui raccorde les wagons et « transporte » son client d’un point de départ à un point d’arrivée, en évitant autant que faire se peut erreurs d’aiguillage et déraillements !

18
06
Posté le 18/06/2009 à 10:28 par Chloé
La prospection, c’est un peu comme du “speed dating” au téléphone. En une journée une “RD” peut passer jusqu’à 80 appels avec des résultats pour le moins divers et variés.
Voilà à quoi on pourrait arriver :
. 57 “rateaux” dont : 5 insultants, 27 sympathiques, 5 décapants, 8 décoiffants, 2 titanesques, 10 raccrochage au nez)
. 19 sans suite dont : 16 ne font plus partie de la société, 1 est partis pour la légion étrangère, 1 est devenu dompteur de tigres, 1 est devenu vendeur de téléphone _ (d’ailleurs il m’a prospecté, un comble !)
. 1 invitation à un coktail sans alcool avec des chips
. 3 invitations au restaurants dont : 1 dans un étoilé michelin, 1 au “Mac Do” ou “Quick”, 1 dans une cafétéria.
Alors, si pas hasard vous êtes contacté par l’une de nos charmantes “RD”,
soyez sympa, ne raccrochez-pas !
et de plus elles pourront vous offrir le petit déjeuner à l’Agence !
18
06
Posté le 18/06/2009 à 10:27 par Chloé
Ma fonction c’est quoi ? Et surtout reflète t-elle mon travail ?

Mine de rien votre petite carte de visite vous fera paraître super star, sans grade, indispensable, monsieur loyal, grand décideur, placardé, anobli, présidentiable…

Mais comment définit-on le nom de sa fonction au sein de l’entreprise.
Selon les conventions collectives, j’avais la fonction de “Dessinateur Monteur” en agence pour un poste de DA. Franchement vous y croyez au “Dessinateur Monteur” pour réaliser une création. DA, ça fait tout de même plus rêver. Le terme de “créatif” est aussi beaucoup utilisé : ça donne un côté plus indépendant et moins dirigeant (donc moins payé). On peut s’appeler aussi “graphiste” pour avoir un côté plus technique. On peut faire aussi des compilations : Graphiste Créatif ou Da graphiste ou Web Designer Créatif (eh oui, en web on ne fait pas du graphisme, on fait du design !) et même Web Print Designer Graphiste.

Alors quand vous vous trouvez devant un DA Web Print Designer Graphiste répliquez par Chargé de Communication Total Global Multimédia Worldwide International, ça vous permettra d’être sur un pied d’égalité quand à l’égo !

Et vous, “c’était quoi et c’est devenu quoi” votre qualification ?
18
06
Posté le 18/06/2009 à 10:14 par Chloé
Celui qui croit que réussir l’ascension du Kilimandjaro ou répondre à toutes les questions du Trivial Poursuite sont des épreuves quasi insurmontables ne travaille pas dans une agence de communication !
Il y a pire, bien pire que d’essayer de refaire la roue quand on a 30 ans sans paraître ridicule… il y a le dossier caché !

Qu’est-ce qu’un dossier caché ?
C’est souvent un dossier assez complexe et trèèèèès urgent donné par un client mais qui n’est pas prévu dans le planning de la semaine et qui est évidemment à rendre le jour même, voir avec un peu de chance, le lendemain (avant 10h bien entendu).

D’un point de vue commercial, cela est une aubaine : “chouette j’ai un dossier en plus à traiter !”. Pour le studio… c’est tout autre chose : « mais ce n’est pas prévu au planning, tout le monde est déjà pris, ça ne peut pas attendre ? »

A partir de ce moment le stress est dans les deux camps et le commercial sent bien qu’il va falloir trouver une ruse pour arriver à ses fins, au choix :
argumenter (c’est pas terrible, le studio n’a pas le temps d’écouter les arguments), hurler (ça peut marcher mais ça dépend à quel grade on se trouve, sinon ça peut retomber sur le commercial), faire la moue (technique pas mal employée par la fille commerciale et ça peut en effet fonctionner), pleurer (non surtout pas, un peu de dignité quand même !), rappeler le client pour savoir si on peut repousser le dossier à une autre date (en général, on ne peut pas repousser ledit dossier, mais bon, on a quand même fait une tentative avant de revenir à la charge), à force d’insister le dossier passe…

Ouf, ça y est ! Fin de l’histoire ? Non, il y a encore les poisses de dernière minute : un fichier source inexploitable, des dimensions approximatives données par le client, bref, beaucoup de questions auxquelles on répond : “je ne sais pas , il faut que j’appelle le client”.

Cela à donc le don d’énerver la personne du studio en charge de la surprise cachée (c’est pas préparé, on perd du temps, y’a autre chose faire) et aussi le commercial qui se sent soudainement mal à l’aise (j’ai pas toutes les infos, on perd du temps, j’espère que l’on pourra boucler ce dossier au plus vite).
Arrivés à ce point, commerciaux et studio sont à peu près sur la même longueur d’ondes : on attend des explications pour pouvoir continuer…

Le dossier est maintenant éclairci, on soumet un PDF au client en espérant un BAT et un “merci vous êtes les plus forts”, mais non… il y a des corrections… on fait passer les corrections jusqu’à ce que mort s’en suive (non quand même pas), bon jusqu’au BAT final ou l’on peut envoyer un PDF HD (haute définition) au client.

Ouf, mission accomplie, le studio n’en veut plus au commercial (malgré tout le studio n’est pas rancunier), il est passé à autre chose (peut-être même à un autre dossier caché) et le commercial est satisfait d’avoir pu satisfaire son client !
Happy End !

18
06
Posté le 18/06/2009 à 10:08 par Chloé
Comment je suis devenu auto directeur artistique !

La crise a donné naissance à de nouvelles générations “hybrides” de créatifs. Auparavant un directeur artistique (ou DA ou AD, c’est en anglais c’est encore mieux) avait pour fonction de créer puis de faire le suivi artistique du projet. Actuellement tout change : de nombreux collaborateurs au DA ont disparu (maudite crise), et désormais un DA doit savoir créer, exécuter, rédiger, photographier, illustrer, faire le café et bien sûr avoir la polyvalence print/web. On fini par “s’autogérer” pour devenir auto directeur artistique. Pour ne pas finir “skyzo”, jouez la meilleur des “auto” : l’autodérision !

PS : si vous voyez un jour un DA se parler à lui-même, ne vous inquiétez pas, il gère son équipe !

06
10
Posté le 06/10/2008 à 15:01 par Chloé
Quel paradoxe vivons-nous ! Nous possédons des machines, des logiciels, des moyens logistiques et de réalisations “super performants” mais en contre-partie nous constatons un appauvrissement créatif.
Auparavant les moyens n'étaient pas légions, tout travail de réalisation coûtait cher. La réflexion était capitale pour minimiser les coûts de production.
Aujourd'hui, du bleu, du vert, du rouge, c'est “On line” et peu importe de faire 15 versions, ça ne coûte plus. La sortie laser était une révélation, elle devient surproduction (ah le temps des cromalins !!).


Face à cette overdose de sorties, une solution s'impose : réfléchissons plus pour imprimer mieux et moins.

De même avec certains logiciels on pense que tout devient magique vu que l'ordinateur devient plus polyvalent. Combien de fois entendons-nous, "mais c'est simple", "ça prend deux minutes" (mon fils de 8 ans pourrait le faire). De ce fait on laisse calculer l'ordinateur sans réfléchir de son côté. Pour rendre l'ensemble bien rempli, on multiplie les effets et montages visuels puis on sombre progressivement vers une indigestion graphique (laisser du blanc sur la page quel scandale !!!). Allez vendre une idée sans maquette (5, 6, 7, plus…) devient un numéro de très haute voltige. Notre monde est visuel (multimédia etc…) alors imaginer devient difficile (lisez plus, regardez moins).
Là encore, quelques petites piqûres de réflexion ne seraient pas négligeables !
il suffit juste d'y penser, d'y penser, d'y penser, d'y penser, d'y penser, d'y penser !
06
10
Posté le 06/10/2008 à 14:59 par Chloé
Pomme O, pomme A, pomme C, pomme V, pomme D, pomme E, pomme T, pomme M,
pomme S, pomme E, pomme Z, pomme S, pomme X, pomme V, pomme B, pomme C,
pomme V, pomme U, pomme R, pomme R, pomme L, pomme F, pomme G, pomme C,
pomme V, pomme S, pomme P,
Pomme O, …
06
10
Posté le 06/10/2008 à 14:58 par Chloé
De nos jours, l'art dit urbain est de plus en plus présent.

Au départ nous avons le TAG. Il s'utilise pour délimiter un territoire (par exemple le gang de gros durs qui tapent, signent GDQT, eh oui le langage SMS est créé). Puis le TAG sert de moyen d'expression aussi basic que “Nike la police” (la marque supplante l'orthographe) ou “Fuck” (fuck, c'est fuck quoi !).

Le graffiti est quand à lui un moyen d'expression plus visible mais surtout plus artistique. Ce qui fait sa caractéristique est l'utilisation des lettres. La lettre dessinée devient typographie (ou typo ou FONT c'est plus “hype”). De part leur forme (même déstructurée) il y a toujours un gros travail autour de la lettre. Bien qu'un graffiti semble fait “à l'arrache”, il est le fruit d'une mûre réflexion. On débute comme en primaire par faire des lignes et lignes, des cahiers et des cahiers de… lettres. Puis cela devient obsessionnel, on a besoin de faire des lettres partout : sur les nappes des restos, les feuilles ramenées par maman du bureau, les cartables, les chaussures, les tee shirts, les murs de sa chambre (eh oui, j'en ai un aussi !).

Pour vous convaincre, essayez de faire une belle planche de “S outline” (s).
Allez, pour vous motiver, la meilleure planche envoyée sera imprimée sur tee-shirt.

Après cet apprentissage vient la combinaison de lettrages et là comme le TAG on se cherche un nom, histoire de se dire, c'est moi qui l'ai fait. Viennent les effets de volumes, de couleurs et pour les plus forts des illustrations.

Désormais utilisateurs de RER, métros, et trains regardez bien tout cet art qui vous suit sur toute votre ligne (c'est du transport d'art en commun).
Pour finir quelques noms à connaître : meo, bando, babtwo, phase2, mode2.
06
10
Posté le 06/10/2008 à 14:53 par Chloé
Ah PDF, format magique lisible par tous (sauf sur Nintendo DS, quoique…), permettant d'échanger multiples commentaires et validations.

Mais pourquoi le PDF est-il si moche ?
Car tout simplement, en informatique, ce qui est beau est gros (comme un camion) et donc demande une machine puissante.

De ce fait vous regardez généralement des PDF basse définition. C'est rapide à ouvrir, à voir, mais lors de la création du fichier, le format PDF compresse tout ce qu'il peut. Le fichier est appauvri en informations et votre beau camion devient fade, flou, pixellisé (comme Cendrillon après minuit).

Le PDF c'est top pour la relecture et une vision d'ensemble de la maquette.
Pour la qualité, rien ne vaut une bonne sortie laser Manitobienne.
06
10
Posté le 06/10/2008 à 14:36 par Chloé
Attention au choc : une image libre de droits n'est pas gratuite. Une image libre de droits vous indique que l'image après achat devient votre propriété et donc n'est plus redevable de droits supplémentaires.

À l'inverse une image à droits gérés s'achète pour une durée déterminée avec une grille tarifaire proche d'un formulaire “brazilien” (type de document, taille de l'image, nombre d'exemplaires, etc…).

Donc si vous suivez, l'image libre de droits est achetée et l'image à droits gérés est louée (mais il faut payer dans tous les cas).
06
10
Posté le 06/10/2008 à 14:35 par Chloé
Éternel dilemme entre professionnels ! À quand la rationalisation des couleurs ?
Pour découvrir le monde de la couleur, il faut être extrêmement motivé. Tout d'abord nous avons des codes couleurs tel que : RVB, LAB, CMJN, TON DIRECT, PANTONE, TOYO, HEXACHROMIE, QUADRICHROMIE (quadri ou… QUAD c'est plus IN).
Pour faire simple notre œil en voit de toutes les couleurs (l'humain c'est tout de même bien élaboré) mais pour retranscrire toutes ces nuances l'exercice est difficile. Sur votre écran les couleurs sont en RVB (ou couleurs vidéo), sur une sortie papier de copieur elles sont en CMJN (cyan*, magenta**, jaune, noir) ou quadrichromie. Déjà entre ces deux mondes tout s'oppose.

Les couleurs écran sont lumineuses et vives alors que sur sortie laser toutes les couleurs fluo ou vives sortent fades. C'est tout simplement dû que pour une sortie laser on combine les 4 couleurs CMJN pour représenter toutes les couleurs !!
Pour rebooster la quadri on a inventé le ton direct (ou PANTONE) qui sont des couleurs supplémentaires à la quadri (si vous suivez toujours en CMJN).
Mais problème ça coûte du pognon !!! Donc il faut jongler pour avoir le meilleur.
Cerise sur le gâteau, selon votre support papier vous n'avez pas le même rendu (papier mat, brillant, vernis). De plus l'imprimeur à le droit à une marge d'erreur de 15% par couleur.

Dans tous les cas, un seul mot d'ordre : le bon sens, car on peut toujours chipoter (plus on est important, plus on chipote, car ça fait sérieux !!) mais généralement le rendu est clean. Et si par malheur un de vos collaborateur trouve votre rendu pas assez “flashy”, répliquez par : Fallait plus de budget, on aurait mis du ton direct (et pan !!!).

*bleu ciel. **rose foncé.
06
10
Posté le 06/10/2008 à 14:31 par Chloé
Dans la vie de tous les jours, on constate la difficulté à marier les choses entre elles : salé, sucré - maigre, gras - acide, doux - hommes, femmes !!! L'évolution tend à nous rendre meilleur (c'est pas moi qui le dit, c'est Darwin). Donc à savoir combiner au mieux.

Dans un rendu, l'esprit Darwinien n'existe plus, on tombe dans une sorte de psychédélisme créatif (enfin Hendrix était psyché et c'était pas mal). Nous sommes fréquemment face au dilemme : La version 1 est sympa, mais je préfère le bleu de la version 2, mais gardez le logo de la version 3, la fille en haut à droite de la version 2 avec la typo tendance de la version 1, mais plutôt
un homme androgyne avec une casquette. Pourriez-vous me faire un melting pot de tout ça ??

Catastrophe, alors que le bon sens voudrait que l'on peaufine un axe, on se retrouve à assembler l'impossible.
Si l'on mangeait son rendu, je pense que l'effet serait plus évocateur. C'est comme si on mangeait du steak à la confiture de fraise avec un café salé. Imaginez un rapport annuel au chocolat jambon ou une annonce presse au camembert ananas. Malheureusement la création n'a pas de goût !!

En conclusion, soyez plutôt sucré ou salé, mais si d'aventure le sucré salé vous tente attention à l'excès de condiments (sauf si l'on est anglais, mais là c'est une autre histoire) !!!
06
10
Posté le 06/10/2008 à 14:29 par Chloé
Ah brief, nom magique de la com. véritable départ de nouveau projet pour une agence. À chaque fois on se dit : avec ce budget vive la marge, le client est cool, la créa est libre, la com est belle, on va gagner un grand prix de Rome (grand truc du directeur de créa !!).

Qu'en en est-il de la réalité ? Quelques exemples pour réflexion !

Version SPEED : le client veut un “truc”, tu vois un “machin” quoi (le dire en anglais ça fait plus pro), j'y vais dans 4 heures, alors pas trop de réflexion et de sentiments, faut y aller en mettant les c… (restons courtois).

Version GROS BUDGE : Après nos 24 brainstorming, nos 75 créa, nous n'avons plus de café ! Il nous faut donc plus de délai !!

Version ESBROUFFE : J'ai pas d'argent donc peu de temps, mais je suis sûr qu'on peut faire un truc sympa (commercial c'est vraiment un métier !!).

Version MANITOBA : un peu de tout ça, avec le café et les croissants en plus !!
06
10
Posté le 06/10/2008 à 14:27 par Louis
Généralement dans les rendus "grands comptes", on recherche toujours la présentation qui va faire sensation!
Débauche de contrecollés, marie louise prestige, doubles rodhoïdes, emballage à la Fauchon, reco de 100 pages (avec le devis à part), justifications graphiques apostrophiennes … À client monumental, rendu monumental.
La logique du plus j'en montre plus je convaincs est humainement cohérente (on est toujours mieux bien habillé que tout nu, à moins d'être super bien foutu!!).

Pour la présentation c'est ok, mais pour la création et la recommandation ?
Lors d'une interrogation, nous avons été confrontés à un problème de taille. Nous devions trouver un nom générique à une suite de logiciels variés et très techniques d'une multinationale.
Au départ la logique était d'avoir un nom à la mesure de l'entreprise donc une version “Pinder”. Dans ce cas, un nom où vous pouvez faire un 300 au scrabble est fortement recommandé, car il est capital de marquer des points auprès du client.
Nous avons donc proposé le nom de symphonie (c'est long, classe, et le “Y” rapporte beaucoup !!). Mais le hic, c'est que ce nom associé aux noms de logiciels était des plus difficiles à marier. En effet chaque nom de logiciels étant choisi pour différentes divisions, dans différents pays, à des dates différentes donc l'harmonie devient périlleuse.
Pour faire simple voilà un premier aperçu de l'association de gamme/logiciel qu'on pouvait-avoir : symphonie cheesburger, symphonie advantech, symphonie carsystème, symphonie shopphoto, symphonie mondo.
Conclusion : catastrophique, surtout que les noms des logiciels devaient perdurer.
Donc nous avons choisi un qualificatif plutôt qu'un nom. Prenons Par exemple “TOP”, il a l'avantage de qualifier un nom et donc de la magnifier. Le logiciel de par son qualificatif devient renforcé, et là le nom de gamme remplit sa mission en anoblissant ses offres !!

Top, non !!
Commentaires (0)
FAVORIS